Commentpratiquer la pensée positive quand tout val mal? Larissa Ininahazwe 4 years ago 5 min read. 4 . Share this: Share; Avez-vous déjà eu l’impression que tout allait mal et le sentiment de ne jamais pouvoir atteindre vos objectifs, malgré tous vos efforts? Peut-être que vous êtes actuellement frappés par une maladie grave; ou peut-être que vous êtes touchés 2– Bien s’entourer. « Tu es entourée de personnes qui tiennent à toi, c’est le meilleur antidote à la tristesse. » Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi. Ce n’est pas parce que nous nous autorisons à être triste ou en colère que nous devons rester constamment dans notre coin. parcontre, en cultivant l’optimisme, en vous disant que les choses vont s’arranger, que rien ne dure vraiment, que vous allez trouver des solutions, eh bien, vos émotions vont devenir meilleures ; si vous vous dites que cela va bien se passer, qu’aujourd’hui c’est compliqué, mais qu’il y a quelque chose de bien qui va arriver, que vous allez Etsurtout, réussir à garder un état d'esprit positif même quand tout semble aller mal autour de vous. Car oui, c’est facile de sourire, chanter et danser quand tout va bien dans sa vie. Cependant, il y a des jours où on a l’impression que le ciel nous tombe sur la tête, que notre monde s’arrête, ou l’on a simplement une petite déprime passagère. Dansce nouvel épisode, je vais te parler de comment je reste positive dans les moments difficiles et éviter de manger ses émotions. Le but de cet épisode est de te montrer que tu n’es pas seule et que l’aliment doudou est juste un vieux pansement qui ne guéri ni ta peine, ni ta détresse Comment positiver quand tout va mal dans sa vie? Comment rester positive 2 Ce n'est pas si grave. 3. Ça aurait pu être pire. 4. Je vais réfléchir à la meilleure façon de réagir, mais exprimer ma colère tout de suite ne pourra que me desservir. 5. Je suis tellement énervé, je mérite de faire une pause. 6. Je suis maître de mes pensées. À moi de me concentrer sur des pensées positives. Jévite tout con­tact avec les éventuels autres occu­pants de mon domi­cile ou de mon lieu de vie col­lec­tif Com­bi­en de temps mon test PCR Covid-19 va rester positif ? En moyenne, 5 à 7 jours. Chez cer­taines per­son­nes, le portage peut être plus long, jusqu’à 8 semaines, avec une con­ta­giosité générale­ment atténuée (hors con­texte d’im­mun­odé­pres AwLPHR. Si je suis honnête, et j’essaie de l’être autant que possible lâcher prise n’a jamais été simple pour moi. Pour être plus honnête encore, je navigue constamment entre le contrôle et le lâcher prise, et ceci est valable autant dans ma vie personnelle que professionnelle. Au surplus, j’entends tous les jours parler de ce concept comme une sorte de Graal. Comme si réussir à lâcher prise revêt un caractère divin. Mais, je m’égare. Depuis des années que je pratique, j’entends souvent parler de la difficulté de ne pas contrôler, qui va dans le sens de se laisser aller. Comme diraient certains, de lâcher le mental. Partant, de pratiquer le lâcher prise. Ce qui se résume à rester dans le moment présent. A vivre ici et maintenant, et ni dans le passé, ni dans le futur. Donc, à ne pas anticiper et à ne pas trop se projeter dans l’avenir non plus. En bref, à savoir lâcher prise. C’est à dire vivre le moment présent et avoir confiance en soi. Accepter ce qui est. Ceci implique de laisser de côté ce besoin de tout contrôler. Vaste sujet. Ce n’est point une question de culture, ni d’environnement encore moins de race. La religion n’entre pas en ligne de compte non plus. Et j’en oublie qui conditionne une capacité naturelle, ou apprise, au lâcher prise ou encore au contrôle. Sans doute avez-vous déjà fait le constat d’au combien il est difficile dans tout ou partie de votre vie de satisfaire à ce concept spirituel qu’est le lâcher prise. Quand je parle de spiritualité, je parle encore une fois d’état d’esprit et pas de religion. Mais alors, c’est quoi le lâcher prise ? Le lâcher prise signifie que vous acceptez de ne pas contrôler l’incontrôlable. Le lâcher prise signifie que vous acceptez une situation, une perception, une émotion. Cette émotion peut être de nature positive ou négative d’ailleurs. Qu’il s’agisse de la peur, de la joie, de la tristesse ou de je ne sais quelle autre émotion. Celle-ci a pour fonction de vous procurer du plaisir, du bien-être ou l’inverse. Vous protéger d’une succession de symptômes tels que l’angoisse et la crise d’angoisse, l’anxiété, la phobie. Le lâcher prise DéfinitionLe lâcher prise Quel est le problème?Le lâcher prise, une affaire très personnelleLâcher prise Un problème de subjectivitéLa difficulté de lâcher prise sur ses sentimentsLâcher prise et résistance au changementComment lâcher prise?Lâcher prise c’est lâcher le contrôleLes différentes techniques et exercices pour lâcher priseDéveloppement personnel et méditation pour lâcher priseLâcher prise avec la relaxation et la sophrologieComment lâcher prise en amour?Comment lâcher prise sur une rupture amoureuse?Comment lâcher prise au travail?Des méthodes douces pour lâcher priseRelaxation et méditation pour lâcher priseLâcher prise et prendre du reculAgir et non réagirChanger pour lâcher priseLâcher prise et retrouver confiance Le lâcher prise Définition Vous vous demandez quelle est la définition du lâcher prise ? Dans cet article, j’essaye de poser les bases de ce concept spirituel. Et je le rappelle encore une fois, le terme spiritualité est employé dans le sens de l’état d’esprit. De cette façon d’être et de faire afin que vous puissiez pratiquer le lâcher prise avec plus de facilité. Je vais aussi vous donner des exemples. Au moins un. Mon objectif est de vous rendre ce concept de lâcher prise à la fois plus compréhensible et plus audible. Qui que vous soyez. D’où vous venez. Et, accessoirement, où que vous allez, sans doute avez-vous appris à contrôler vos comportements dans tous les domaines de votre vie. Vous répondez d’une façon jugée adaptée à toutes les sollicitations de la vie. L’expérience aidant, vous remarquez sans doute que lorsque vous rencontrez des difficultés, des problèmes, des résistances, cela suscite en vous des émotions. Celles-ci vous perturbent parfois, au point que vous avez toutes les raisons de craindre de perdre le… contrôle de vous même ou de la situation. Ou peut-être même des deux à la fois! Vous réagissez donc de sorte à reprendre le contrôle de la situation. Si, d’aventure, vous n’y réussissez pas, vous insistez. Ce qui génère du stress voire de l’angoisse. Cependant, insister plus encore risque de vous infliger de l’anxiété. Je pense à ce propos à l’anxiété de performance. Donc, quoi faire en pareille et douloureuse situation pour mettre en place un comportement qui facilite le lâcher prise? Le lâcher prise Quel est le problème? Je pense, pour partie, avoir déjà répondu à cette question dans le chapitre précédent. Cependant, lâcher prise nécessite quelques explications quant à la difficulté que cela représente. Les explications qui vont suivre sont destinées à mieux vous faire comprendre pour il est difficile mais pas impossible d’apprendre à lâcher prise. Le plus souvent pour ne pas dire tout le temps, le problème dans le lâcher prise repose sur votre personnalité et sur les habitues ancrées en vous. En effet, tout ou partie des éléments constituants votre personnalité sont des freins majeurs pour lâcher prise. Dès lors, qu’en est-il des éléments constituants votre personnalité? A propos de celle-ci, voici les éléments qui la composent. Ceci est une liste non exhaustive Éducation Culture Modes de vie Environnement social, affectif, économique Expériences de vie Religion que vous en pratiquiez une ou pas Image de soi Image des autres Peur du jugement Chacun de ces éléments caractérise et programme votre comportement. Cette » programmation » engendre donc un certain type de réponse à tous les types de sollicitations dont vous faites l’objet. Par exemple, imaginez que vous êtes dans un groupe. Vous y avez une place. Pas nécessairement assise humour. Les interactions sociales existent. Chacun s’exprime et vous aussi ou pas. Peut-être préférez-vous observer ? A un moment, quelqu’un dit quelque chose qui ne vous laisse pas indifférent. Ce que vous entendez vous invite à réagir, à répondre, abonder, répliquer, ouvrir un débat… Le lâcher prise, une affaire très personnelle Au cours de cette fameuse conversation , vous avez envie de réagir, et vous le faites. Vous exprimez peut-être votre désaccord, ce qui n’est pas sans susciter des réactions en cascade. Par la suite, peut-être que cette conversation dégénère au point que vous quittez le groupe en vous sentant meurtri ou maltraité, mis à l’écart voire incompris. Par la suite, vous ruminez à propos de cette situation. Vous ressentez une forme de stress. Juger votre comportement comme celui des autres. Vous revisitez cette discussion, vous la repassez dans votre tête et considérez que vous auriez pu ou du faire ceci ou cela. Appuyer sur telle ou telle objection ou encore valoriser tel ou tel argument. Le temps passe. Vous n’arrivez pas à laisser cette conversation de côté. En fait, ce moment social vous a affecté au point que vous avez toutes les peines du monde à pratiquer le lâcher prise à ce propos. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous en faites une affaire personnelle. Une affaire qui fait écho à votre vision des choses. Une affaire qui vous marque au point que vous estimez avoir, peut-être, manqué d’affirmation de vous même. Lâcher prise Un problème de subjectivité Vous vous sentez mis en cause. Sur la foi de votre vision du monde qui est intrinsèquement liée à votre personnalité, vous ne pouvez accepter de courber l’échine. Cela vous renvoie une image négative de vous même. Vous aurez peut-être l’impression d’avoir laissé passer des appréciations que vous réprouvez. Je pense à des idées sociales ou encore politiques. Vous demeurez affecté par ce qu’il s’est passé. Vous recherchez des appuis au sein du groupe. Pour ce faire, vous en parlez aux personnes présentes. Or, ces dernières, pour certaines en tous cas, ne semblent pas plus affectées que cela. La difficulté de lâcher prise sur ses sentiments Les sentiments ont à voir avec ce que l’on ressent. Il s’agit donc d’émotions. Ce qui nous ramène à nous même. Comment rester zen quand on est confronté à un sentiment d’impuissance ? Comment se détendre l’esprit quand tout participe à vous polluer ? En d’autres termes comment lâcher prise ? Comment prendre du recul sur ses sentiments alors que l’on a même pas le moindre CD de relaxation à proximité de soi ? C’est tout le problème de cesser d’alimenter un comportement victimologique. C’est à dire, ne pas changer au prétexte que l’on est victime et non bourreau. C’est l’un des freins principaux au lâcher prise. Rester ancré dans le présent repose sur une démarche personnelle. Vivre l’instant, vivre le présent c’est faire abstraction du passé. C’est agir et non réagir. C’est cette différence de choix qui prédispose à la résistance au changement ou encore à l’ouverture d’esprit. Lâcher prise et résistance au changement Vous vous dites souvent » je n’arrive pas à lâcher prise » ? Vous ne pouvez pas mettre en place le lâcher prise qui, pourtant, vous fait tant de bien. En l’espèce, lâcher prise vous permet de cesser de vous faire du mal et de vouloir absolument faire entendre des idées dont les autres ne veulent pas. Vous risquez d’en concevoir de l’amertume, du ressentiment. Vous avez conscience qu’il est préférable de satisfaire le lâcher prise. C’est à dire cesser d’en faire une affaire personnelle. Mais, vous savez aussi que, si vous lâchez prise, vous donnez raison aux autres. Et c’est tout bonnement impossible pour vous. Il s’agit ici de faire taire ce besoin de tout contrôler. Vous vous refusez à vous rendre complice de propos ou de comportements que vous réprouvez. Et pourtant, vous vous faites tellement de mal, même si votre comportement paraît totalement compréhensible. Mais votre personnalité vous l’interdit. Vous êtes inscrit dans une forme de résistance au changement. Alors, comment faire pour lâcher prise sans vous renier ? Comment lâcher prise? Le lâcher prise pose donc la question de l’égo. De l’image de soi. Partant, de la confiance en soi. S’affirmer ou ne pas s’affirmer avec, dans un cas comme dans l’autre, la peur d’être mal jugé. A plus forte raison si vous n’êtes pas à la hauteur d’une situation, qu’elle soit sociale, affective, professionnelle ou économique, en vous disant » je veux tout contrôler , le réel problème est que vous redoutez que cela vous échappe. Dès lors, de craindre d’accéder à un résultat inversement proportionnel à l’effet désiré. Pratiquer le lâcher prise est à la fois simple et compliqué. Vous identifiez que vous vous faites du mal en essayant, de façon quasi obsessionnelle, de reprendre le contrôle de ce qui vous échappe, mais d’un autre côté, vous refusez d’accepter ce que vous ne pouvez changer cf. Sénèque. Il vous faut donc accepter que plus vous essayez de tenir bon, plus vous enrichissez votre problème. Et par lien de cause à effet, plus vous nourrissez ce problème, et plus il s’amplifie. J’en veux pour preuve le problème des personnes angoissées ou anxieuses. Lâcher prise c’est lâcher le contrôle Plus vous essayez de contrôler vos angoisses en essayant de vous convaincre que cela va passer, plus vous ignorez la réalité. Et plus vous en faites une affaire personnelle. Ceci s’explique notamment par la crainte de renvoyer de vous aux autres une image négative. Ainsi, votre souffrance augmente. Dans un processus mécanique implacable, vous adressez des messages contraires à votre cerveau. Ce dernier considère que vous ne comprenez pas la gravité des informations qu’il vous donne. Partant, votre système nerveux central augmente votre stress. Votre anxiété. Ceci afin de vous faire adopter un comportement adapté. L’objectif est que vos émotions et vos influx soient apaisés, mais vous ne connaissez pas les vraies solutions pour lâcher prise. Les différentes techniques et exercices pour lâcher prise Développement personnel et méditation pour lâcher prise En matière de développement personnel, il existe différentes méthodes et exercices pour lâcher prise. La méditation est l’une des solutions. Méditer permet d’apaiser le mental. D’ailleurs, de plus en plus de personnes parlent de la méditation de pleine conscience. Lors d’une méditation guidée pour lâcher prise, certaines techniques de visualisation permettent de relâcher son esprit. En bref, la méditation pour lâcher prise se révèle très efficace pour peu que l’on soit prêt à se mettre à l’écoute de son esprit, et à essayer de le mettre en pause. Lâcher prise avec la relaxation et la sophrologie Dans la même veine, la relaxation pour lâcher prise est réputée vous aider à votre le moment présent et de façon progressive, à retrouver sa sérénité. En effet, les techniques de relaxation permettent de relâcher sur les tensions corporelles. Un peu comme en sophrologie. On parle alors de sophrologie-relaxation. Les séances de sophrologie pour lâcher prise ont pour objectif de vous permettre d’atteindre une certaine paix intérieure. Le sophrologue va vous aider à pratiquer des exercices de respiration qui apportent une solution efficace pouvant être mise en pratique n’importe où et n’importe quand. L’objectif est de vous permettre de gagner en sérénité en traitant les angoisses ou les peurs que vous rencontrez qui justifient votre difficulté à vous faire lâcher prise. Comment lâcher prise en amour? Comment lâcher prise sur quelqu’un, avec un homme ou une femme ? Si l’amour n’avait pas tant d’importance pour chacune et chacun d’entre nous, nous le saurions. Toute rupture amoureuse, qu’elle ait été choisie ou subie, rend difficile l’acceptation de la fin d’un cycle. Cela correspond à une prise de conscience douloureuse quant à ce que quelque chose qui ne peut plus fonctionner. Prendre du recul avec un homme, ou prendre du recul avec une femme, c’est accepter les choses qu’on ne peut pas changer. Apprendre à lâcher prise en amour, c’est essayer de rester dans l’instant présent. Ce faisant, être heureux prendra sans doute un autre chemin que celui initialement envisagé. Se détacher de l’être aimé, c’est accepter de faire le deuil d’une relation amoureuse, sentimentale, passionnelle. Comment lâcher prise sur une rupture amoureuse? Lâcher prise sur une relation amoureuse qui ne peut plus exister de façon équilibrée, à plus forte raison quand vous entreteniez une relation sentimentale avec un manipulateur ou un pervers narcissique par exemple, vous allez retrouver la paix intérieure. Certes, vous n’allez peut-être pas devenir zen comme un moine tibétain. Mais, à tout le moins, vous aurez pris pleinement conscience de la nécessité de rester dans le moment présent. Cela correspond au choix de chacun, comme de la capacité à prendre du recul. Comme j’ai coutume de l’écrire » choisir, c’est renoncer . Et il en va de même en ce qui concerne le milieu de travail. Comment lâcher prise au travail? Le travail est un lieu où les interactions sont multiples. Entre les jeux de pouvoir et les petites lâchetés de certains, il est parfois difficile d’apprendre à gérer la pression. Apprendre à prendre du recul vis à vis de ses émotions négatives relève parfois de l’exercice de style. Rester serein dans un milieu parfois hostile, c’est la grande force de ces personnes qui savent conserver confiance en soi. Et ceci, quelles que soient les circonstances. Certains employeurs ont bien compris la nécessité d’un environnement professionnel serein. C’est la raison pour laquelle les plus démocrates d’entre eux ont introduit le yoga ou encore la méditation dans l’entreprise. Si vous faites de la méditation, il y a de fortes chances pour que vous ne soyez pas client d’épuisement et encore moins de burn-out. Grâce à une prise de conscience profonde, vous saurez pleinement vivre le moment présent et gagner en sérénité. Ainsi, la relaxation en entreprise se développe de plus en plus. Peut-être s’agira t’il seulement de rapides séances de relaxation pour lâcher prise mais ces petits exercices répétés régulièrement vous permettent d’apprendre à contrôler et gérer vos émotions. Exprimer ses craintes et apprendre à s’affirmer est l’un des outils qui favorise la prise de recul nécessaire par rapport à des situations qui échappent à notre contrôle. Des méthodes douces pour lâcher prise Par la suite rien ne vous empêche de pratiquer la relaxation pour lâcher prise à domicile et de l’intégrer dans votre routine comme une sorte de continuité vertueuse. Dans le même esprit, faire de la méditation pour lâcher prise permet de prendre du recul et de relativiser par rapport à la situation qui » fabrique » de l’anxiété. Apprendre à se maîtriser permet de libérer l’esprit de toute négativité. Dès lors, non contents d’apprendre le contrôle de ses émotions, on apprend à déléguer et, ce faisant, à faire confiance aux autres. Au boulot, il est particulièrement fréquent d’entendre des gens dire » Je stresse, je n’arrive pas à lâcher prise . Il leur manque alors cette dose de spiritualité qui permet de cesser de penser. D’anticiper. Je fais allusion aux ruminations et autres pensées obsessionnelles. Il faut en cesser avec ces croyances qui veulent rendre impossible la paix intérieure. Relaxation et méditation pour lâcher prise Des cours de relaxation ou la relaxation guidée vous permettent d’apprécier le moment présent. Ainsi, profiter de l’instant présent est la garantie d’avoir une psyché » en bon état de marche . Grâce à des exercices simples, vous allez couper les liens qui vous unissent à un environnement personnel ou professionnel toxique. Encore faut-il que vous le souhaitiez. C’est à dire que vous fassiez le choix de passer de victime au rôle de la personne qui sait pardonner. La même qui n’aspire qu’à être heureux. Mais, le voulez-vous ? Je vous laisse méditer sur la question et trouver vos propres réponses… Régulièrement, je fais l’objet de questions du type » C’est quoi lâcher prise ? . La réponse est simple. C’est atteindre le calme. C’est cesser de penser. C’est agir. Et non subir. C’est donc… lâcher le contrôle. Accepter ce qui est. Lâcher prise et prendre du recul Vous tentez de contrôler encore et encore. Comme une envie irrépressible de contrôler ce qui n’est pas contrôlable. Un peu comme si la personne que vous aimez vous annonce qu’elle vous quitte et que vous l’empêchez de faire en conséquence. Plus vous réagissez de la sorte, plus vous participez à ce que la personne aimée s’en aille. En effet, à quoi bon retenir quelqu’un qui vous donne des arguments pour vous quitter. C’est douloureux, certes, mais n’avez-vous pas plus intérêt à faire prévaloir le lâcher prise en pareille situation ? En effet, même si la personne ne vous quitte pas ce jour là, elle vous quittera plus tard. Agir et non réagir Plus vous réagissez de sorte à l’en empêcher, plus vous êtes angoissé. L’idée qu’elle parte, demain ou après-demain, participe à augmenter votre souffrance. Cela nuit à la relation. Ce qui, de nouveau, provoque le désir de l’autre de vous quitter. En pareille situation, ne vaut-il pas mieux accepter ce qui est douloureux ? Ce qui vous permet de dépasser la douleur, de la contrôler de façon positive. Recentrez-vous sur l’essentiel de vos besoins et non pas sur vos peurs anticipatives. En pareille situation, ne vaut-il pas mieux accepter de lâcher prise comme seule issue adulte et responsable? Quand j’écris » changer pour lâcher prise , je fais allusion à votre désir de prendre du recul par rapport à votre quotidien, et donc de trouver comment lâcher prise au quotidien. Développer cette capacité à faire abstraction de vos émotions négatives. Par extension, à agir de sorte à être heureux et à rester ancré dans le présent. Ceci implique de finir par lâcher prise sur votre peur de perde le contrôle et sur ce qui vous empêche de faire des choses. Vous pouvez même aller jusqu’à aider à faire lâcher prise. Quand vous en serez là, vous serez parmi ces rares personnes qui savent répondre à cette question que vous vous posez peut-être actuellement » C’est quoi lâcher prise ? » et qui en amène forcément une autre » Comment faire pour lâcher prise ? . Lâcher prise et retrouver confiance Quand vous aurez pris pleinement conscience de qui vous êtes et de comment vous fonctionnez, alors vous pourrez vivre l’instant et avoir confiance. Et vous découvrir l’immense pouvoir du lâcher prise et tous les bienfaits que cela peut apporter à votre vie. C’est précisément ce que je vous invite à faire dans le paragraphe qui suit. Lâcher prise revient à lâcher le contrôle. Cela induit de prendre du recul par rapport à une situation dont vous savez qu’elle échappe à votre contrôle. Plus facile à dire qu’à faire. Ainsi, vouloir n’est pas pouvoir. Il s’agit donc d’accepter ce que vous ne pouvez pas changer. Pour vous aider à lâcher prise – vraiment -, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous. Merci de votre intérêt et de votre confiance, et surtout profitez de l’instant présent ! Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental Spécialisé dans le traitement des problèmes dangoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne Le Programme ARtUS Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats. Frédéric Arminot Les invités du Point Quand les problèmes s'accumulent de tout côté, on se laisse attirer par la force obscure. Trois conseils pour progresser de l'ombre vers la lumière. Même dans les moments les plus difficiles, il faut garder la positive attitude », comme le disait un ex-Premier ministre. Image d'illustration. © SCIENCE PHOTO LIBRARY / R3F / Science Photo Library Votre entreprise est rachetée et votre boss vous vire après dix ans de travail acharné ? Vous êtes à découvert tous les mois avec plusieurs emprunts en cours ? Côté libido, ce n'est pas la fête non plus ? Sans parler de la famille qui s'en mêle et d'un pépin de santé découvert au détour d'une radio de contrôle… Bref, vous avez le sentiment de cumuler les problèmes !Chaque problème contribue à générer le suivant dans un mauvais enchaînement un souci professionnel vous rend agressif, et c'est votre vie de couple qui part en vrille, un problème financier vous stresse, et ce sont les relations avec vos enfants qui en rompre ces spirales infernales, pour éviter de s'isoler et de broyer du noir, il faut agir avec méthode et suivre de bonnes pratiques pour rester positif dans les mauvaises passes. Tout est une question de vision et de positionnement sur l'échelle du bonheur. Quand les problèmes nous font tomber tout en bas, voici quelques conseils pour grimper à nouveau chaque le négatif pour devenir plus fortD'abord, il faut reconnaître que l'essence même de la vie est d'osciller entre bonnes et mauvaises surprises. La philosophie du stoïcisme nous apprend à concentrer nos efforts sur les éléments en notre pouvoir et à accepter les éléments extérieurs sur lesquels on ne peut agir. Sans déni ni reproche, vous acceptez la l'acceptation, l'analyse des causes je suis au bord du burn-out au boulot parce que mon boss est hystérique, je n'en peux plus à la maison parce que je ne suis pas aidée par mon compagnon et mes enfants… Comprendre les sources des problèmes permet toujours d'en résoudre exploiter les situations négatives pour rebondir et apprécier plus tard les moments de bonheur. Comme au judo, vous allez utiliser les coups reçus pour porter les vôtres, vous mettre en mouvement et garder l' les aspects positifsC'est la technique du verre à moitié vide ou à moitié plein. Il faut tenter de voir le positif, même au creux de la vague. Être positif est subjectif, car le bonheur est un état d'esprit relatif un enfant réfugié qui a connu la guerre peut affirmer être heureux dans son nouveau pays avec un sentiment de sécurité lorsqu'un enfant gâté aura vraiment le sentiment d'être malheureux de ne pas avoir le dernier jouet à la mode. Vous connaissez forcément des gens dépressifs sans aucune raison objective et des personnes radieuses dans les pires techniques de sophrologie peuvent vous aider à développer une visualisation positive et à prendre du recul. Entraînez-vous aussi à éliminer les mots négatifs de votre vocabulaire remplacez je n'y arriverai pas » par je vais tout faire pour réussir ». Inconsciemment, votre cerveau repartira sur de meilleures bases. Réapprenez à exprimer vos émotions, à sourire. Puis offrez-vous un petit plaisir ! C'est important de savoir déclencher ce petit shot de plaisir fugace quand tout va mal une soirée ciné ou une fête entre amis, une heure de sport ou de méditation en pleine nature. D'accord, ce plaisir rapide n'est pas pareil que le bonheur durable, mais il fait du préparer pour le changementPour briser le cercle des malheurs en série, il faut s'en donner les moyens et avoir une vision d'un futur meilleur. Rester passif et attendre que ça passe est rarement une solution. Commencez par vous fixer de nouveaux objectifs, faciles à atteindre rapidement, pour accumuler les petites victoires et retrouver une énergie chaque étape, offrez-vous une récompense ou un petit plaisir. Créez une saine routine pour récupérer une bonne dynamique changement d'alimentation, reprise en douceur du sport, etc.. Vous devez pouvoir vous baser sur un physique solide, développer un mental fort pour ne jamais abandonner et réussir à transformer vos émotions prenant chaque problème à la base, vous traitez chaque source d'ennui une par une renégociez vos crédits avec votre banque, puis mettez à jour votre profil LinkedIn et commencez à chercher un nouveau boulot. Un petit pas pour vous, mais un grand pas pour sortir de la période tout va mal » et retrouver une situation le sage chinois Lao Tseu, le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur ». À vous de le trouver ! Et quand, enfin, le soleil revient, profitez encore plus fort des petits bonheurs. Préparez alors la prochaine tempête en travaillant pour vous découvrir, mieux vous connaître pour savoir où vous réfugier. Ainsi, quand tout va mal » est une situation qui se prépare... quand tout va bien !*Laurent Freytrich accompagne, depuis 2002, les dirigeants, les manageurs et les collaborateurs de très nombreuses entreprises CAC 40, PME et entreprises publiques dans leur développement personnel, professionnel et collectif. Il est l'un des fondateurs du cabinet de conseil Moortgat Énergie. Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement Comment rester positif quand tout va mal ? Que lire, que voir, à quel âge ? 1 Commentaire Commenter Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point. Avez-vous déjà eu l’impression que tout allait mal et le sentiment de ne jamais pouvoir atteindre vos objectifs, malgré tous vos efforts? Peut-être que vous êtes actuellement frappés par une maladie grave; ou peut-être que vous êtes touchés par le chômage de longue durée; ou encore la personne que vous espériez épouser, vous a quitté pour quelqu’un d’autre. Vous vous sentez dévastés, malheureux et sans espoir. Mais ne vous inquiétez pas. Vous n’êtes pas seul. Il y a quelqu’un qui a le même genre de problème ou qui est passé par la même situation. Vous ne connaissez pas forcément la personne, mais ça peut être réconfortant de savoir que, quelqu’un d’autre a déjà eu le même problème et a réussi à s’en sortir et à trouver une solution. Souvenez-vous que les périodes difficiles ne durent pas pour toujours. Comme on aime le dire après la pluie vient le bon temps. Alors que faire? La vie est pleine de surprises et d’inattendus. Nous ne pouvons pas tout planifier ni contrôler. Nous ne pouvons pas par exemple contrôler ce que les gens vont penser ou dire de nous. Nous pouvons par contre contrôler notre réaction par rapport à une personne ou à une situation. Nous décidons effectivement à être agressif, optimiste, patient, positif, negatif, actif,… La pratique de la pensée positive pendant une période de “challenge” est très primordiale, car ça nous évite d’avoir une déprime certains de nous auront par exemple recours à l’alcool pour pouvoir oublier un peu leurs problèmes et de retrouver plutôt un moral à toute épreuve. Je ne vais dire que c’est toujours facile. Loin de là. Mais ça vaut vraiment la peine d’essayer. Pour moi, changer ma façon de penser négative en pensée positive, me permet toujours de garder mon esprit plus ouvert aux nouvelles opportunités et de trouver de nouvelles inspirations. J’essaie aussi de me souvenir que l’histoire a démontré que, ceux qui ont connu le plus de succès dans leur vie ont toujours mis en avant dans leur vie le pouvoir de la pensée positive. J’aimerais donc partager avec vous quelques conseils qui peuvent vous aider à développer une pensée positive. Ce sont des conseils qui m’aident toujours pendant les périodes d’épreuves- même lorsque je ressens la sensation de ne plus voir la lumière du jour. 1. Prier dans les moments difficiles Dieu de ma louange, ne te tais point! Car ils ouvrent contre moi une bouche méchante, une bouche rusée, ils me parlent avec une langue mensongère, ils m’environnent de paroles haineuses et me font la guerre sans cause. Tandis que je les aime, ils m’accusent ; mais moi je recours à la prière- Psaumes Si vous voulez débarrasser votre esprit des pensées négatives, faites-le en priant ou en chantant des chansons religieuses. Vous pouvez être honnête avec Dieu. Et c’est réconfortant de savoir que nous pouvons toujours compter sur sa bienveillance et qu’il est prêt à nous bénir. 2. Cesser de se comparer aux autres Comparison is the thief of joy- Theodore Roosevelt On a beau savoir que se comparer aux autres n’est pas une bonne chose pour le moral, on a du mal à ne pas le faire. Votre ami a déjà bâti une maison; votre voisin est déjà marié; votre collègue a une belle voiture… Se comparer est la principale source de manque de confiance, de jalousie et d’envie. Quand tout va mal dans notre vie, nous aurons tendance à se focaliser sur nos pires défauts, et de voir seulement les meilleures qualités chez les autres. La première raison pour laquelle vous ne devez pas vous comparer aux autres, c’est que vous n’avez pas eu la même expérience, le même vécu. Chacun a son chemin. Chacun a sa route. Oui votre ami a une belle maison, et vous pensez sans doute que tout baigne pour lui. Mais êtes-vous sûr qu’il est totalement heureux? Sûrement qu’il a d’autres challenges dans sa vie. Car dans la vie, tout le monde connaît des hauts et des bas. Si vous ressentez le besoin de comparer, comparez-vous à vous même. Référez-vous à ce que vous étiez et à ce que vous êtes aujourd’hui. Dites-vous que votre but est de devenir meilleur que ce que vous étiez hier. Commencez aussi à apprécier plus les petites choses, que vous avez dans votre vie votre famille, votre bonne santé, vos amis, vos réalisations, etc. Oubliez l’adage burundais qui dit que “Ha kwishima woshimwa n’abandi”, et dites-vous plutôt que vous avez toujours une raison d’être fiers de vous-mêmes. 3. Rester occupé. Keep busy at something a busy person never has time to be unhappy- Robert Louis Stevenson Trouver des façons de vous tenir occupés et productifs, vous aidera à avoir une pensée positive. Car si vous êtes inactifs pendant longtemps, votre esprit commencera à errer. Lorsque rien n’occupe pas votre esprit, vous aurez tendance à penser plus à vos échecs et erreurs et cela pourra mettre en danger votre santé mentale état complet de bienêtre mentale, physique et social, et pas uniquement l’absence de maladie ou de souffrance – OMS. Il existe d’innombrables activités pour vous occuper rencontrer des amis; lire votre livre préféré, faire du sport, regarder un bon film… Peut-être que vous y trouverez de nouvelles inspirations ou quelque chose qui pourra changer votre vie pour toujours! 4. Célébrer les petites réalisations. The more you praise and celebrate your life, the more there is in life to celebrate – Oprah Winfrey Apprenez à reconnaître vos propres triomphes, même pendant les périodes difficiles. Par exemple réjouissez -vous du fait que, vous vous êtes battus contre vents et marées, pour que vos enfants puissent aller à l’ecole. Si vous venez d’ouvrir une nouvelle boutique, célébrez la première fois que quelqu’un achète votre produit. Rappelez-vous que, quel que soit votre objectif, vous ne l’atteindrez pas du jour au lendemain. Ca peut effectivement prendre plus de temps que prévu. Mais ces petites célébrations vous aideront à garder la motivation nécessaire pour continuer votre voyage vers le plus grand objectif. Conclusion Pratiquer la pensée positive quand rien ne semble aller est plus facile à dire qu’à faire. Cependant, il n’y a pas de meilleur moment pour discipliner notre esprit et de rester concentré, que pendant les moments durs de notre vie. Que penses-tu ? Et comment fais-tu pour pratiquer la pensée positive pendant les moments durs? UruharaRwanje, c’est aussi savoir que j’ai la responsabilité de pratiquer la pensée positive pour rester fixé sur mon objectif. Continue Reading Vous avez donc probablement une infection. Vous vous sentiez mal, vous avez consulté votre médecin, et il vous a prescrit des antibiotiques. Vous allez commencer à les prendre, et vous vous demandez quand vous allez commencer à vous sentir réponse n’est pas simple. En effet, chaque infection est différente, et de nombreux paramètres peuvent varier et influer sur l’efficacité des antibiotiques espèces bactériennes impliquées, type d’infection, réponse immunitaire, moment auquel commence la prise d’antibiotiques…Choisir le bon antibiotique si vous en avez besoinLes antibiotiques ne sont utiles que pour traiter les infections causées par des bactéries. Ils ne servent à rien dans le cas où le microbe est un virus ou un champignon. Si tout va bien, le médecin qui vous les a prescrits devrait avoir correctement évalué votre maladie, et considéré que le type d’infection bactérienne dont vous souffrez pourra être contenu par une antibiothérapie. Ce qui n’est pas le cas de toutes les infections bactériennes il est par exemple peu probable que les antibiotiques soient d’un quelconque bénéfice dans le cas d’une otite moyenne aiguë sans complication chez les patients âgés de plus de 2 ans, ou dans le cas d’une rhinosinusite bactérienne ailleurs, tous les antibiotiques ne sont pas efficaces contre toutes les infections. Il existe des antibiotiques à large spectre comme les macrolides et les quinolones, qui agissent contre un large éventail de types de bactéries. Les antibiotiques à spectre étroit ne sont quant à eux efficaces que contre certaines bactéries. Les pénicillines plus anciennes comme la benzyl pénicilline, sont par exemple utilisées pour traiter les infections causées par la bactérie à Gram positif Streptococcus pneumoniae, mais ont beaucoup moins d’effet sur les autres si un antibiotique a déjà été efficace contre une bactérie spécifique, il peut ne plus l’être, car ladite bactérie peut être devenue résistante. Ainsi, alors que la gonorrhée était autrefois traitée efficacement avec un seul type d’antibiotique, les autorités sanitaires recommandent désormais d’associer deux antibiotiques différents. Cette résistance bactérienne aux antibiotiques est un problème de plus en plus le médecin choisit-il le bon » antibiotique ? Idéalement, le choix d’un traitement se fait en combinant informations sur le patient, nature de l’infection, espèce de bactérie responsable, et efficacité de l’antibiotique choisi contre ladite espèce de la réalité est plus compliquée que ce monde idéal. Des tests de laboratoire sont requis pour identifier les bactéries en cause dans une infection ainsi que pour évaluer l’efficacité d’un antibiotique donné contre ces bactéries. Ce processus prend actuellement entre deux et quatre jours. C’est long, surtout lorsque vous êtes malade et consultez votre médecin avec l’espoir d’obtenir rapidement un traitement pour vous soulager. Des tests plus courts sont en cours d’élaboration, mais jusqu’à présent, aucun n’est capable de confirmer avec certitude l’origine d’une infection bactérienne et de déterminer l’antibiotique à utiliser en une seule visite chez le les faits, le médecin prescrit généralement son traitement en s’appuyant sur une supposition éclairée ». Après avoir évalué que votre maladie est probablement une infection bactérienne nécessitant des antibiotiques, il va prescrire l’antibiothérapie a priori la plus adaptée, sans recourir aux analyses de laboratoire. Fondée sur les signes et les symptômes du patient, les connaissances cliniques du médecin ainsi que sur sa connaissance des résistances aux antimicrobiens là où il exerce, cette supposition est très documentée. Mais elle demeure une vais-je commencer à me sentir mieux ?Le but de l’antibiothérapie est d’éliminer les bactéries pathogènes. Les antibiotiques peuvent soit tuer les bactéries on les dit alors bactéricides », soit les empêcher de se multiplier, sans nécessairement les tuer dans ce cas ils sont dits bactériostatiques ». Mais quels qu’ils soient, les antibiotiques commencent à agir dès le moment où vous commencez à les prendre, arrêtant ou ralentissant la multiplication des concrètement, si vous avez une infection bactérienne, qu’on vous a prescrit les bons » antibiotiques et que vous avez débuté votre traitement – quand vous sentirez-vous mieux ?Certaines bactéries peuvent être moins affectées que d’autres par les antibiotiques, et mettre plus de temps à y réagir. Les bactéries telles que Pseudomonas aeruginosa causent des infections qui sont notoirement difficiles à traiter. Même si l’antibiotique le plus approprié est utilisé, les infections dont elles sont à l’origine peuvent être lentes à évoluer. Chacune des bactéries qui causent la maladie contribue au malaise du patient. Moins il en restera, mieux il se ce mal-être n’est pas seulement dû aux bactéries. Le corps réagit en effet à l’invasion en déclenchant une réponse immunitaire. Or celle-ci peut s’attaquer non seulement aux bactéries responsables de l’infection, mais aussi aux tissus endommagés par l’infection, ou au deux. Ce qui est généralement à l’origine du malaise ressenti par les les antibiotiques s’attaquent effectivement à la cause sous-jacente de l’infection, d’autres réactions se produisent donc aussi dans l’organisme. Une fois que les antibiotiques ont commencé à agir, le système immunitaire doit notamment faire le ménage en éliminant les débris de bactéries mortes et les morceaux de tissus endommagés. Pendant qu’il s’affaire, le corps répare les dégâts occasionnés soit par les bactéries, soit par la réponse même si les antibiotiques font effet et que l’infection décline, vous pouvez continuer à vous sentir mal pendant un certain vous sentez moins bien ?Plutôt que de vous demander quand vous commencerez à vous sentir mieux, le plus important est peut-être de vous demander ce qu’il faut faire si vous commencez à vous sentir moins la gravité de votre infection, si votre état se dégrade un ou deux jours après le début de votre traitement antibiotique, vous devriez retourner consulter un médecin de préférence, celui que vous aviez vu la première fois. Ou même avant, si de nouveaux symptômes inquiétants à cette seconde visite, les informations dont disposera le médecin, combinées aux résultats des analyses de laboratoire qu’il aura peut-être demandé et reçus entre-temps, lui permettront de déterminer si le premier diagnostic était exact, si vous prenez le bon antibiotique, si vous en avez besoin d’un autre ou si vous n’en avez pas besoin du tout…Christine Carson, Research Associate at the University of Western Australia, University of Western Australia et Tim Inglis, Associate Professor, University of Western AustraliaCet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. Couple Auteur Coup de Pouce Couple Quand rien ne va plus, faut-il partir ou rester? Quand rien ne va plus, faut-il partir ou rester? Le couple en questionReproches, désaccords, manque de tendresse, absence de complicité... Après huit ans de vie commune, le couple de Francine, 38 ans, n'en mène pas large. Ce sont des déceptions réciproques qui ont peu à peu miné notre confiance et notre admiration mutuelle, raconte-t-elle. Nous avons voulu éviter des sujets délicats pour ne pas créer de discorde, mais maintenant, chaque contact est risqué et nous sommes toujours sur la défensive.» Si elle se rappelle leurs débuts avec tendresse, aujourd'hui, envahie par la peine et la colère, elle est hantée par ce lourd questionnement Dois-je partir ou rester?»Disons d'abord que, selon Sheryl Gaudet, travailleuse sociale et psychothérapeute conjugale et familiale, ce sont les femmes qui sont le plus susceptibles de vivre une dépression du couple» qui les mènera à une remise en question. Lorsqu'elle ne sent plus de complicité, de valorisation ou de soutien mutuel, la femme en vient souvent à trouver la relation déprimante, explique-t-elle. Elle exprime alors son insatisfaction à son conjoint, qui trouve, pour sa part, que les choses vont bien dans l'ensemble. Mais ce climat fait en sorte que la libido de la femme diminue. L'homme se sent alors rejeté et moins aimé, sa réaction amplifie les insatisfactions de la femme, et la boucle est bouclée...»La psychologue Élise Castonguay note certaines trames récurrentes chez les clientes qui la consultent pour des problèmes conjugaux. Il y a la femme qui a formé son couple très jeune et qui, vers l'âge de 30 ans, mieux définie, plus assurée, davantage en mesure d'identifier ce qu'elle attend de l'amour, remet sa relation en rencontre aussi beaucoup de femmes ou de couples qui comptent de nombreuses années de conflits... évités On voit venir le conflit de loin. On sait qu'on va se fâcher. Alors, on évite d'en parler, en espérant que la tension passe. Mais elle nous rattrape toujours.»Mentionnons encore le déséquilibre d'un contrat tacite, souscrit - consciemment ou non - en début de relation. C'est le côté bon vivant et détendu de Carl qui m'a attirée vers lui, raconte Mireille, 29 ans. Moi qui suis de nature hyper-responsable et nerveuse, ce relâchement m'apaisait beaucoup. Mais, lorsque nous avons emménagé ensemble, j'en ai souffert. Je me suis soudainement sentie l'adulte avec un enfant. Heureusement, nous avons réussi à nous repositionner grâce à de longues discussions, de la patience et beaucoup de travail sur soi!»Le cas est typique, estime Élise Castonguay. Il arrive souvent que les caractéristiques qui nous attiraient au départ chez l'autre deviennent des sources de conflit avec le temps. Il faut alors se demander si l'autre est prêt à réviser les clauses de notre contrat tacite. S'il n'y met pas du sien, s'il n'est pas prêt à se mobiliser, la tentative est vouée à l'échec.»Bref, même si un événement ponctuel cohabitation, changement de carrière, nouvel bébé, infidélité peut agir comme catalyseur, la remise en question d'un couple arrive rarement sur un coup de tête, mais résulte plutôt d'une lente accumulation de griefs et de frustrations... Cela ne la rend pas moins difficile à le malaiseEn effet, aux prises avec ce questionnement déchirant, il est normal qu'on soit envahie par toutes sortes d'émotions, bien souvent contradictoires. Michel Lemieux, président de l'Association des psychothérapeutes conjugaux et familiaux du Québec, mentionne la déception, la peine, la colère, mais parle surtout d'ambivalence, particulièrement quand la relation est au soulagement qu'on imagine à l'idée de pouvoir enfin penser à nos besoins, on peut alors se sentir méchante de partir, traître dans notre engagement à l'autre, indique-t-il. Et peut-être aussi ressentir de la culpabilité envers les enfants et de la pitié pour le conjoint qu'on laisse "Je ne peux pas lui faire ça, il a été si bon avec moi". Cette ambivalence risque d'être très forte dans le cas d'une femme qui a toujours été très centrée sur le bien-être des autres, puisqu'elle trouvera incorrect d'agir pour elle-même. Mais il faut qu'elle ait confiance en son désir de mieux-être et qu'elle relativise l'effet de sa décision sur son environnement.»À bien des égards, cette remise en question du couple s'apparente, du point de vue émotif, à un processus de deuil. Le deuil de la famille unie, par exemple, explique Élise Castonguay, même si bien souvent, lorsqu'une séparation survient, il y a déjà un moment qu'elle ne l'est plus vraiment. Le deuil d'un réseau social et d'une belle-famille, aussi.»Autre émotion fréquente l'angoisse d'abandon, c'est-à-dire la peur de se retrouver seule, souligne le psychologue Marc Doucet. Même l'estime de soi peut être touchée à la longue, vivre une relation négative et dévalorisante porte atteinte à notre estime personnelle, et la décision de partir peut, dans certains cas, être entravée par ce manque de facteurs concrets ou extérieurs encore peuvent perturber notre réflexion. Par exemple, la peur des complications financières peut nous empêcher de bouger. À l'inverse, l'excitation due à une relation extraconjugale pourrait aussi, par son aspect tout nouveau tout beau, nous faire agir sur un coup de alors, sur quel sentiment peut-on se fier pour prendre la bonne décision? Sur la paix d'esprit, peut-être, qu'on ressent à l'idée de sortir ou pas de la relation. Ou sur notre espoir, notre confiance en la possibilité de voir renaître le sentiment amoureux dans notre couple. En général, on nous dira d'écouter notre petite voix intérieure et les signaux que nous envoie notre corps. Mais, plus souvent qu'autrement, les indications que nous donnent ces baromètres changent d'un jour à l'autre. Est-ce que je fuis en partant trop vite? Est-ce que je me protège d'une blessure potentielle? Et si je reste, est-ce que c'est parce qu'il y a de l'espoir ou par peur d'être seule?» Ouf!Pour s'épargner des maux de tête, Élise Castonguay suggère de faire la liste des avantages et des désavantages de la relation, en incluant autant le pragmatique comme le confort financier et l'émotif comme le bien-être que la vie sexuelle. Il est sans doute également bon de repenser au modèle de couple parental que nous avons eu pour déterminer comment il a pu nous influencer. Si on a vu notre mère se faire abuser par son mari, par exemple, il est possible qu'on reprenne ce pattern-là, dit Marc Doucet. On reste marqué par ces empreintes originelles, mais on peut, par contre, apprendre à les reconnaître et les corriger.»Concrètement, pour peser le pour et le contre, démêler les faits des émotions et mieux s'entendre, on recommande de prendre du temps en solitaire, que ce soit quelques heures volées en fin de soirée ou un week-end passé seule à la campagne ou chez une bonne copine. Si la décision reste difficile à prendre, on pourra envisager une pause et un déménagement pour être vraiment utiles, ces gestes doivent être planifiés sérieusement, notamment en se fixant des objectifs et un temps précis sur ce dernier point, les avis divergent, mais il semble deux semaines ne soient pas assez en plus de déterminer s'il est acceptable ou non d'aller voir ailleurs pendant la cette période de réflexion, il est important d'abord de ne pas céder à l'angoisse d'abandon si on s'ennuie de notre conjoint, ça ne veut pas nécessairement dire qu'on l'aime encore, mais aussi d'aller en profondeur et de se poser quelques questions fondamentales Qu'est-ce qui m'appartient dans les difficultés que nous vivons et inversement? Suis-je prête à travailler pour rendre ma relation plus épanouissante? Avons-nous encore des buts communs? À quel point dois-je devenir quelqu'un d'autre pour que ma relation marche? Et surtout, insiste Michel Lemieux, on n'évalue pas le passé, mais les possibilités d'amélioration de notre vie à deux.»Pour démêler tout ce fatras, on peut se confier à une amie. Il est bon de se confier à une personne de confiance, qui nous connaît bien, mais qui n'est pas membre de notre famille ni de celle de notre conjoint. Parce qu'eux pourraient nous donner un avis biaisé», estime Michel Lemieux. Une thérapie conjugale ou individuelle, si le conjoint refuse d'y aller est également possible et fortement conseillée. De l'avis de Sheryl Gaudet, cette consultation peut nous apprendre à travailler notre façon de communiquer pour dénouer les incompréhensions et sortir des cercles vicieux».Chacun est appelé, à un moment dans sa vie de couple, à douter de sa relation, estime Michel Lemieux. C'est inévitable. Vous ne pouvez pas éviter le conflit. Au contraire, plus vous allez l'éviter, plus vous allez le nourrir.» Cela dit, si difficiles soient-elles, c'est souvent grâce aux remises en question et aux crises que les tensions se révèlent au grand jour et finissent par pour se résoudre. D'une manière ou d'une autre.Dans le contexte d'une éventuelle séparation, on se dit les vraies affaires, constate Marc Doucet. C'est parfois sous la menace de rupture que l'autre se met à bouger. La crise crée un espace relationnel où il est possible de travailler.» Une fois la crise traversée, si le couple décide de rester ensemble, le travail n'est pas terminé. Souvent, les couples se disent de belles choses, mais ni l'un ni l'autre ne passe à l'action pour modifier son mode de fonctionnement, constate Michel Lemieux. Ce qu'il faut évaluer, ce n'est pas l'intention, mais l'action. En fin de compte, l'harmonie dans un couple, ce n'est pas l'absence de conflit, mais l'habileté des conjoints à résoudre les conflits de façon satisfaisante pour les deux.»Et les enfants?Est-ce une bonne idée de rester pour les enfants? Non, estiment la plupart des spécialistes interviewés. Évidemment, le divorce n'est pas la meilleure chose à faire vivre à nos enfants, répond d'emblée la psychothérapeute conjugale, Sheryl Gaudet. Mais ça ne veut pas dire qu'il faille sacrifier son avenir quand on est malheureuse.» Ainsi, avoir le courage de leur dire, de façon sérieuse, qu'on ne s'entend plus est mieux que de les laisser dans un milieu familial insatisfaisant. Même s'il n'y a pas de disputes devant l'enfant, il sentira les tensions. Les petits sont de vraies éponges à émotions, insiste Élise Castonguay. Un enfant va bien lorsque son parent va bien.» En se permettant d'être heureux, donc, en améliorant notre relation ou en prenant la décision de partir, on donne un bon exemple à notre décision bien mûreDolorès, 46 ans, deux enfantsJ'ai pris la décision de quitter mon mari lorsque j'ai commencé à être sérieusement attirée par d'autres hommes. En réalité, c'est une accumulation d'insatisfactions qui m'avait menée à ce point de non-retour. Avec ma quarantaine et le bilan de vie qu'entraîne ce passage, je me suis décidée à divorcer, après 20 ans de vie commune. Je ne l'ai pas fait sur un coup de tête, la décision a mûri en moi pendant au moins deux ans avant que j'agisse. J'ai longtemps hésité par crainte de ne pas m'en sortir seule financièrement. Aussi et surtout à cause des enfants qui avaient 7 et 15 ans, à l'époque; je craignais qu'un divorce ne les traumatise. J'ai été très déprimée pendant toute ma période de doute, mais un moment est venu où il m'est apparu évident que je ne pouvais pas finir mes jours avec cet homme. C'était devenu invivable. On ne se respectait plus du tout et on ne partageait plus rien. Avec le recul, j'ai réalisé qu'au moment de notre mariage je n'étais pas assez amoureuse de lui, mais je n'osais pas reculer... Après le divorce, ma fille m'a confié qu'elle préférait la situation ainsi et mon fils, très introverti, a commencé à s'épanouir. Moi, j'ai tout de suite retrouvé ma paix et ma joie de vivre. Je crois toutefois qu'il aurait mieux valu qu'on se quitte plus tôt, quand il y avait encore un lien affectif et moins de rancoeur entre nous.»Un soulagementSuzanne, 35 ans, deux enfantsLa décision de quitter mon mari tournait depuis un moment dans ma tête, sans que je puisse l'exprimer. À un moment donné, je l'ai dit - Ouf! Enfin! - et ce fut un grand soulagement. Je me souviendrai toujours de ce moment-là. Nous avons parlé très longuement, comme nous ne l'avions jamais fait auparavant, et je lui ai avoué que je n'avais plus de sentiments pour lui et que j'étais incapable de continuer à vivre avec nos nombreuses disputes et ce mal-être qui m'envahissait. Oui, j'avais été amoureuse, mais peu à peu, après la naissance de nos enfants surtout, je n'avais plus eu l'impression d'être une femme à ses yeux. Je ne me sentais plus respectée, il n'avait plus de tendresse à mon égard et plus de reconnaissance pour tout ce que je faisais dans la maison et pour les enfants. Il a été très surpris lorsque je lui ai confié mon intention de le quitter. Il ne savait pas à quel point je souffrais parce que j'en parlais peu. Il m'a écoutée, mais sans jamais prendre sa part de responsabilité dans ce que nous étions devenus après 13 ans de vie commune. S'il avait voulu aller chercher de l'aide, j'aurais sans doute reconsidéré ma décision...»Réconcilier les différencesGeneviève, 36 ans, deux enfantsLorsque je me suis installée avec Christian, après un an de fréquentations, j'étais sûre de mon coup. Bien que nous n'ayons pas les mêmes goûts en matière de loisirs, par exemple, je le trouvais responsable, fiable et j'étais bien avec lui. Il y a sept ans, j'ai fait une dépression et, en psychothérapie, j'ai pris conscience que je ressentais un manque dans ma vie amoureuse. Notre peu de points communs commençait à me peser, mais j'hésitais à m'en plaindre parce que Christian est le bon gars typique gentil, bon père et, en plus, mes parents l'adorent. Est-ce que je me plaignais le ventre plein? Je l'ai convaincu d'aller en thérapie conjugale pour trouver un compromis entre son besoin sexuel, qui était très intense, et mon besoin d'épanouissement. Ça n'a pas marché comme je l'aurais souhaité, Christian n'est pas habitué à partager ses émotions. Mais nous avons fait un effort pour respecter nos différences, tout en cherchant des activités qui nous plaisent à tous les deux. Pour le reste, il me respecte assez pour me laisser la latitude de voyager avec des copines, de tripper à l'extérieur de la famille. Avec le temps, j'ai compris que Christian est un homme de famille et que ça me plaît finalement, d'avoir ce roc contre lequel je peux m'appuyer.»Lentement mais sûrementMyriam, 36 ans, enceinteAprès quelques années de relation, je me suis sentie délaissée par Bernard. Je n'avais plus l'impression d'être aimée, et il me semblait que nos différences nous éloignaient de plus en plus. Je suis émotive et près de ma famille. Il est plutôt solitaire, rationnel et jaloux de sa liberté. À un moment, les difficultés se sont enchaînées j'ai eu une aventure, nous chialions beaucoup l'un contre l'autre, puis ce fut à son tour d'éprouver des sentiments, bien éphémères, pour une autre femme. Pour moi, ce fut le signal d'alarme après 10 ans de relation, je l'ai quitté pour de bon. Du moins, c'est ce que je croyais. Au départ, j'étais anéantie. Mais cette rupture a finalement été très féconde pour moi. Je me suis recentrée et j'ai réalisé que j'attendais beaucoup du couple, mais que je ne me donnais pas d'espace pour faire mes choses. Tout doucement, nous sommes redevenus amis, puis amoureux. Tous deux, nous désirions plus de respect entre nous. Nous avons aussi commencé à planifier des projets ensemble faire du vélo, de la plongée, du ski de fond. Puis, acheter une maison, avoir un enfant. Notre relation s'est améliorée lentement, mais sûrement et je suis satisfaite. Nous partageons plus de choses aujourd'hui. Notre histoire a bien tourné.» Recommandé Parlez-vous le même langage amoureux que votre conjointe? Par Nathalie Vallerand Les câlins et les mots doux, on n’en a jamais assez. Mais voilà, l’être aimé n’est pas porté sur ces choses-là et ça nous frustre. Et si c’était sa façon d’exprimer son amour qui est difficile à comprendre? Il arrive en effet que les partenaires ne parlent pas le même langage amoureux. Lire la suite

comment rester positif quand tout va mal