Alorsqu’ils attendaient Android 13, certains utilisateurs de smartphones Pixel ont reçu une nouvelle mise à jour d’Android 12. Google assure qu’il ne s’agit pas d’une erreur.
Lagloire de Dieu nous a visitée et tous ceux qui étaient Une première journée de gloire s'est écoulée! La gloire de Dieu nous a visitée et tous ceux qui
Mécanismeorganisant l’équité du partage des biens de la succession entre ascendants ou collatéraux, et qui aboutit à diviser l’héritage en
Nousreconnaissons que certains membres ont effectivement une dette. Ceux qui ont touché un trop-payé, qui ont reçu les renseignements nécessaires pour en vérifier l’exactitude et qui n’ont pas besoin de le contester à la lumière des motifs ci
devous dire aussi que je voudrais la recevoir comme un hommage rendu à tous ceux qui, partageant le même combat, n'en ont reçu aucun privilège, mais ont connu au contraire malheur et persécution. Il me estea alos à vous en emeie, du fond du œu, et à vous fai e pu li uement, en témoignage personnel de gratitude, la même et ancienne promesse de fidélité que chaque
Ila écrit :”Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont félicité pour mon anniversaire. Je vivrai toujours heureux comme aujourd’hui. Merci beaucoup pour le cadeau.”Surtout aux fans qui les ont soutenus pendant une longtemps,”Maintenant, je ne suis pas un fan, mais un ami qui vieillit ensemble”, a-t-il écrit. Vous êtes plus en forme, vous savez ce que j’aime, n’est-ce pas
Celafait plus de 7 ans que le montant de la prime de noël n’a pas augmenté. Les versements vont débuter le 15 décembre 2021 pour la CAF et la MSA. Pôle emploi devrait procéder au paiement quelques jours plus tard. Vous pouvez estimer votre prime de noël grâce au simulateur en accès direct ici.
BIDYX. Présentation de JésusL’incarnation de la Parole 1 Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. 2 Elle était au commencement avec Dieu. 3 Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. 5 La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. 6 Il y eut un homme envoyé de Dieu son nom était Jean. 7 Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. 8 Il n’était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière. 9 Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10 Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. 11 Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. 12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, 13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. 14 Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. 15 Jean lui a rendu témoignage, et s’est écrié C’est celui dont j’ai dit Celui qui vient après moi m’a précédé, car il était avant moi. 16 Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce ; 17 car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. 18 Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait de Jean-Baptiste sur Jésus 19 Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander Toi, qui es-tu ? 20 Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu’il n’était pas le Christ. 21 Et ils lui demandèrent Quoi donc ? Es-tu Élie ? Et il dit Je ne le suis point. Es-tu le prophète ? Et il répondit Non. 22 Ils lui dirent alors Qui es-tu ? Afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même ? 23 Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe, le prophète. 24 Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. 25 Ils lui firent encore cette question Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète ? 26 Jean leur répondit Moi, je baptise d’eau, mais au milieu de vous il y a quelqu’un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi ; 27 je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. 28 Ces choses se passèrent à Béthanie, au delà du Jourdain, où Jean baptisait. 29 Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. 30 C’est celui dont j’ai dit Après moi vient un homme qui m’a précédé, car il était avant moi. 31 Je ne le connaissais pas, mais c’est afin qu’il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d’eau. 32 Jean rendit ce témoignage J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui. 33 Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, celui-là m’a dit Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint-Esprit. 34 Et j’ai vu, et j’ai rendu témoignage qu’il est le Fils de Dieu. 35 Le lendemain, Jean était encore là , avec deux de ses disciples ; 36 et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit Voilà l’Agneau de Dieu. 37 Les deux disciples l’entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent Jésus. 38 Jésus se retourna, et voyant qu’ils le suivaient, il leur dit Que cherchez-vous ? Ils lui répondirent Rabbi ce qui signifie Maître, où demeures-tu ? 39 Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait ; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là . C’était environ la dixième heure. 40 André, frère de Simon Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus. 41 Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit Nous avons trouvé le Messie ce qui signifie Christ. 42 Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l’ayant regardé, dit Tu es Simon, fils de Jonas ; tu seras appelé Céphas ce qui signifie Pierre. 43 Le lendemain, Jésus voulut se rendre en Galilée, et il rencontra Philippe. Il lui dit Suis-moi. 44 Philippe était de Bethsaïda, de la ville d’André et de Pierre. 45 Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. 46 Nathanaël lui dit Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit Viens, et vois. 47 Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude. 48 D’où me connais-tu ? Lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. 49 Nathanaël répondit et lui dit Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël. 50 Jésus lui répondit Parce que je t’ai dit que je t’ai vu sous le figuier, tu crois ; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. 51 Et il lui dit En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme.
John 112 But as many as received him This is explained, in the latter part of the text, by believing in his name; for faith is a receiving him as the word, and Son of God, as the Messiah, Saviour, and Redeemer; a receiving grace out of his fulness, and every blessing from him, as a justifying righteousness, pardon of sin, and an inheritance among them that are sanctified; for though the generality rejected him, there were some few that received him to them gave he power to become the sons of God; as such were very early called, in distinction from the children of men, or of the world; see Genesis 62 Genesis 64 . To be the sons of God is a very special favour, a great blessing, and high honour saints indeed are not in so high a sense the sons of God as Christ is; nor in so low a sense as angels and men in common are; nor in such sense as civil magistrates; nor merely by profession of religion; much less by natural descent; but by adopting grace and in this, Christ, the word, has a concern, as all the three divine persons have. The Father predestinated men to the adoption of children, secures this blessing for them in the covenant of his grace, and puts them among the children, and assigns them a goodly heritage the Spirit, and who is therefore called the spirit of adoption, discovers and applies this blessing to them, and witnesses to their spirits that they are the children of God and Christ, the word, or Son of God, not only espoused their persons, and in time assumed their nature, and by the redemption of them opened a way for their reception of the adoption of children; but actually bestows upon them the "power", as it is here called, of becoming the sons of God by which is meant, not a power of free will to make themselves the sons of God, if they will make use of it; but it signifies the honour and dignity conferred on such persons so Nonnus calls it, "the heavenly honour"; as indeed, what can be a greater? It is more honourable than to be a son or daughter of the greatest potentate on earth and it is expressive of its being a privilege; for so it is an undeserved and distinguishing one, and is attended with many other privileges; for such are of God's household and family, and are provided for by him; have liberty of access unto him; are Christ's free men, and are heirs to an incorruptible inheritance. This is a privilege that excels all others, even justification and remission of sins; and is an everlasting one and it also intends the open right which believers have unto this privilege, and their claim of it hence it follows, even to them that believe in his name; that is, in himself, in Christ, the word the phrase is explanative of the former part of the verse, and is a descriptive and manifestative character of the sons of God; for though the elect of God, by virtue of electing grace, and the covenant of grace, are the children of God before faith; and were so considered in the gift of them to Christ, and when he came into the world to gather them together, and save them; and so, antecedent to the Spirit of God, being sent down into their hearts, to make this known to them; yet no man can know his adoption, nor enjoy the comfort of it, or claim his interest in it, until he believes.
Sur franceinfo, mardi matin, la candidate du Rassemblement national a dénoncé une prime "mise en œuvre n'importe comment" par le gouvernement, pour faire face à l'envolée des prix de l'énergie. Article rédigé par Publié le 22/03/2022 1433 Mis à jour le 22/03/2022 1436 Temps de lecture 2 min. Vous avez peut-être touché l'indemnité inflation de 100 euros, décidée par le gouvernement en fin d'année dernière, pour faire face à l'envolée des prix de l'énergie. Un dispositif jugé pas vraiment convaincant par Marine Le Pen. La candidate du Rassemblement national était l'invitée de franceinfo lundi 21 mars "Le chèque inflation, typiquement, c'est une mesure qui a été mise en œuvre n'importe comment, explique-t-elle sur franceinfo. C'est à dire que des gens qui n'avaient pas de voiture l'ont reçu. Des détenus en prison l'ont reçu. Et en revanche, beaucoup de gens qui étaient à la limite du seuil ne l’ont pas reçu." Pouvoir d’achat ➡️ "Le gouvernement a proposé 15 cts de baisse au 1er avril. C’est une forme d’escroquerie”, déclare Marine Le Pen, candidate du RN. Elle propose la “baisse de la TVA à 5,5%” sur l’énergie. Cela coûterait “12 milliards d’euros je les assume” — franceinfo franceinfo March 21, 2022 Contrairement à ce que dit Marine Le Pen, avoir ou non une voiture n'est pas un critère pour le versement de cette prime. En réalité, l'indemnité inflation est essentiellement conditionnée aux revenus. Cette aide a été versée aux salariés, indépendants, retraités, chômeurs ou encore aux étudiants boursiers qui gagnent moins de 2 000 euros net par mois. C'est censé correspondre à environ 38 millions de Français, qu'ils soient automobilistes ou non. D'ailleurs, cette indemnité inflation n'avait pas été décidée uniquement pour faire face à la hausse du prix des carburants mais des énergies de manière plus large, comme le gaz ou l'électricité. Concernant les détenus, c'est vrai certains prisonniers ont bien touché cette indemnité mais cela concerne une minorité de personnes. Seulement ceux qui sont en formation professionnelle. Ils étaient environ 15% en 2018, d'après les chiffres du ministère de la Justice. Les autres détenus, même s'ils travaillent ou s'ils bénéficient de certains minina sociaux, n'étaient pas éligibles à cette indemnité. Enfin Marine Le Pen reproche une mesure trop large en évoquant "beaucoup de gens qui étaient à la limite du seuil". Elle n'est pas la seule a avoir fait cette critique. Au moment du vote en novembre dernier, le Sénat avait retoqué le texte pour proposer des mesures plus ciblées. Les oppositions de gauche et de droite reprochaient notamment au gouvernement de ne prendre en compte que le revenu individuel, et non pas le revenu du ménage. Un choix motivé à l'époque par le gouvernement qui voulait créer un dispositif simple et rapide à mettre en place. Comment permettre à chacun de mieux s'informer ? Participez à la consultation initiée dans le cadre du projet européen De facto sur la plateforme Franceinfo en est le partenaire articles sur le même thème Politique Emmanuel Macron sort du silence Pouvoir d'achat "Le gouvernement n'a pas agi et refuse d'agir", dénonce Marine Le Pen Vu d'Europe Franceinfo sélectionne chaque jour des contenus issus de médias audiovisuels publics européens, membres de l’Eurovision. Ces contenus sont publiés en anglais ou en français.
Par Andrew Lee, Professor of Public Health, University of SheffieldPublié le 06/01/2022 à 16h53Mis à jour le 06/01/2022 à 16h54 Cette protection additionnelle est particulièrement importante pour les plus vulnérables, comme les personnes âgées Cet article a été initialement publié sur The Conversation. Depuis son apparition en Afrique du Sud en novembre 2021, le variant Omicron suscite l’inquiétude. Sa vitesse de propagation exponentielle dépasse celle de tous les autres variants du coronavirus. Début décembre, au Royaume-Uni, le nombre d’infections doublait tous les deux jours. Au Québec, on a assisté au même phénomène autour de Noël. Et le fait que cette propagation rapide se produise dans une population hautement vaccinée et donc théoriquement très immunisée préoccupe tout le monde. Notre protection vaccinale serait-elle défaillante ?Avant de conclure que les vaccins ne fonctionnent pas, il faut considérer la manière dont on définit la protection vaccinale ». Tout d’abord, le vaccin protège-t-il contre l’infection ? Les données nous renseignent que les vaccins actuels ne sont pas très efficaces pour empêcher une personne vaccinée d’attraper le Covid et de la propager. Un cas de supercontamination dans l’archipel danois des îles Féroé illustre le phénomène lors d’un rassemblement privé, 21 des 33 travailleurs de la santé présents, tous triplement vaccinés, ont contracté Omicron. Et plusieurs d’entre eux avaient effectué un test de dépistage dans les 36 heures précédant l’événement. En fait, la chose n’étonne guère, même si certains — en particulier les antivaccins, y voir la preuve de l’inefficacité des vaccins. Déjà , en ce qui concerne les autres variants, comme le Delta, on savait qu’aucun vaccin ne procure aucune immunité stérilisante », c’est-à -dire une prévention totale de l’infection. Personne ne l’a prétendu, d’ailleurs, et cet objectif est peut-être irréalisable. Au mieux, ils offrent une faible protection et celle-ci peut contribuer à ralentir la propagation de l’ des vaccins anti-Covid est ailleurs ils offrent une excellente protection en prévenant les formes graves de la maladie. Cette forme de protection est tout aussi importante, sinon plus que la précédente la grande majorité des personnes vaccinées sont peu affectées par l’infection et ne vont pas à l’hôpital. Contre le variant delta, cette protection était supérieure à 90 %, avec une diminution relativement faible de la protection pendant au moins cinq mois après deux est apparu, les spécialistes redoutaient que ses mutations lui permettent d’échapper à cette protection vaccinale. Et en effet, les données suggèrent que deux doses du vaccin Pfizer ou AstraZeneca fournissent une protection limitée. Mais heureusement, ils ont rapidement déterminé qu’une seule dose de rappel suffisait pour rétablir la protection — d’où l’urgence d’injecter la population avec une 3 protection additionnelle est particulièrement importante pour les plus vulnérables, comme les personnes âgées. Par rapport à un adulte de moins de 40 ans, une personne de plus de 80 ans présente un risque 300 fois supérieur de contracter une forme sévère du Covid. Et même si Omicron est moins grave pour les personnes vaccinées, l’infection demeure dangereuse pour les personnes non rêve de l’immunité collectiveL’absence d’immunité stérilisante contre le Covid remet cependant en question ce dont nous rêvons tous l' immunité collective » qui éteindra la pandémie. En théorie, cette immunité collective peut être atteinte si suffisamment de personnes sont immunisées, et si cette immunité bloque la transmission. Le virus s’éteint alors, car il y a de moins en moins de personnes à infecter. Or, comme le montrent les cas du Royaume-Uni, d’Israël et du Québec, Omicron a le pouvoir de réinfecter des populations hautement vaccinées — davantage que tous les autres variants. Son taux de réinfection est même cinq fois supérieur à celui du Delta, considéré comme si les infections du variant Omicron semblent moins graves chez les personnes vaccinées, sa haute contagiosité signifie que beaucoup plus de personnes sont infectées. En effet, le Royaume-Uni, comme le Québec d’ailleurs, connaît ses plus hauts niveaux d’infection depuis deux ans. Et même si le taux d’admission aux soins intensifs est bien moindre pour les personnes vaccinées, et même si les chiffres au Québec comme au Royaume-Uni montrent un taux de décès bien moindre que lors des vagues précédentes, le très grand nombre de gens infectés exerce une forte pression sur des services de santé déjà outre, l’augmentation des taux d’infection du personnel et la nécessité d’isoler les employés ajoutent aux pressions sur le système de santé. Ce problème touche d’ailleurs l’ensemble de la société, et perturbe tous les services, essentiels ou vaccins ne sont donc pas la seule solution. D’autres mesures de protection — plus de masques et de tests, meilleure ventilation — jouent toutes un rôle important. Les vacances du temps des fêtes étant terminées, les prochaines semaines à venir s’annoncent difficiles le retour au travail et à l’école pourrait augmenter la qu’il y a un anMais tout n’est pas sombre. La situation actuelle est nettement meilleure qu’il y a un an. Pour de nombreux pays à forte couverture vaccinale, la pandémie évolue vers une situation endémique — le virus demeurera présent, mais la maladie sera plus prévisible. Grâce à la vaccination et à l’infection naturelle, la population atteindra un haut niveau d’immunité, ce qui réduira les taux d’hospitalisations et de décès liés au campagnes annuelles de vaccination, en particulier pour les plus vulnérables, seront sans doute nécessaires pour maintenir leur protection immunitaire, mais nous n’en sommes pas encore virus mutent en permanence et d’autres variants du coronavirus suivront. Certains seront probablement capables d’échapper à l’immunité, provoquant de nouvelles réinfections, comme c’est le cas avec la grippe saisonnière et les coronavirus humains habituels comme celui du rhume. Si Omicron semble heureusement moins grave qu’on le redoutait, le risque demeure de voir apparaître un autre variant plus grave. Les vaccins restent le meilleur moyen de s’en prémunir.
Depuis 1977, J’aime lire propose tous les mois aux 7 à 10 ans un roman à la fois exigeant et facile à lire. Le magazine du groupe Bayard est aujourd’hui le plus lu dans son secteur. Témoignages d’auteurs et d’illustrateurs qui ont fait son succès. Parmi les magazines pour la jeunesse, c’est un monument national. J’aime lire règne sur le secteur florissant des publications pour les enfants. Avec ses 150 000 exemplaires diffusés chaque mois, dont 132 000 par abonnements notamment dans les écoles et les bibliothèques, le petit livre rouge est le magazine jeunesse le plus lu en France. Il cumule 2,5 millions de lecteurs, selon la dernière livraison de l’étude Junior connect » d’Ipsos. Dans la tranche des 7 à 12 ans, le magazine de Bayard Presse La Croix, Notre Temps, Pomme d’Api, Okapi… fait mieux que Super Picsou Géant. Il s’agit de la plus forte audience presse des moins de 20 ans en Europe », avance la rédactrice en chef, Delphine Saulière. Dès le premier numéro, paru en janvier 1977, J’aime lire repose sur trois piliers un roman accessible à des enfants du primaire, d’abord et surtout, mais aussi des jeux animés par la mascotte Bonnemine et des bandes dessinées Tom-Tom et Nana est la plus connue. Ce mélange a été imaginé au sein du groupe Bayard par Jacqueline Kerguéno et Anne-Marie de Besombes. La première était orthophoniste, la seconde, rédactrice en chef du jeune magazine, connue pour être particulièrement convaincue par la pédagogie Montessori qui mise sur l’autonomie de l’enfant. Leur but est de proposer aux enfants un magazine fait pour eux, qu’ils puissent lire tout seuls », résume Delphine Saulière. En quarante ans, et avec plus de 480 romans publiés, J’aime lire est resté fidèle à son squelette tout en évoluant, en recrutant de nouveaux talents. Libé retrace l’histoire du magazine, racontée par ceux qui l’écrivent et l’illustrent. Nicolas de Hirsching, auteur depuis 1981 J’ai réussi à placer des passés simples. » Je viens d’écrire une histoire de Père Noël qui paraîtra en décembre. Mais j’ai commencé à écrire pour J’aime lire alors que j’étais instituteur. J’avais une classe de CP, c’était à la fin des années 1970. Il fallait apprendre aux élèves à lire et les histoires des manuels étaient archi-nulles, aucun intérêt. Je me suis mis à écrire des histoires adaptées à leur tranche d’âge. Elles leur plaisaient, alors peu à peu je me suis dit qu’elles pourraient être publiables. Je crois qu’il existe une affection des lecteurs pour cette collection. Les enfants la gardent, ça reste dans les familles. Je vois des adultes qui me parlent de mes histoires, ça me donne un coup de vieux, mais à partir du moment où ils s’en souviennent, c’est bon signe. — Nicolas de Hirsching, auteur depuis 1981 À ce moment-là , des petits romans faciles à lire et pas cucul, ça n’existait quasiment nulle part ailleurs que chez J’aime lire. J’ai eu de la chance, ils ont accepté mon premier manuscrit. J’ai fait pour eux Le navire ensorcelé [1981] puis Le mot interdit [1982]. Celui-là a été un best-seller qui continue aujourd’hui encore à me nourrir ! Il a été édité en format roman seul, et je crois qu’on est déjà à la 36e édition. Depuis, j’ai écrit une vingtaine de textes pour J’aime lire. L’univers des textes publiés par le magazine est très varié il y a autant de romans historiques que de science-fiction, d’humour, de vie quotidienne… En revanche, la rédaction est très pointilleuse sur le style il faut que cela soit facilement lisible, que les phrases ne soient pas trop alambiquées. Il y avait des bagarres sur des points de détail, sur des passages qu’ils jugeaient difficiles. J’aime lire proscrit par exemple le passé simple. J’ai réussi à en placer, mais en luttant un peu. À l’époque, mes élèves étaient mes cobayes, je leur racontais toujours mes histoires avant. À leur attitude, je voyais les passages qui marchaient ou pas. J’avais un retour direct. La touche J’aime lire, c’est des histoires qu’on commence et qu’on veut finir ; il y a quand même la recherche d’une certaine efficacité. Le but, c’est que le lecteur ait envie d’aller jusqu’au bout et pas de passer sur sa tablette. La recette tient au texte, bien entendu, mais aussi aux illustrations, très bien pensées, et à la typo, lisible. La présentation est très importante pour des enfants de l’âge visé. Je crois qu’il y existe une affection des lecteurs pour cette collection. Les enfants la gardent, ça reste dans les familles. Je vois des adultes qui me parlent de mes histoires. Ça me donne un coup de vieux, mais à partir du moment où ils s’en souviennent, c’est bon signe. » Frédéric Joos, illustrateur depuis 1993 La colonne vertébrale n’a pas bougé depuis le premier numéro. » J’ai commencé à aller démarcher des éditeurs à Paris à la fin des années 1980, avec mon carton à dessins sous le bras. Mais Bayard n’avait pas voulu de moi. Et les éditions Milan non plus. Ils m’avaient dit “Cela ne nous intéresse pas, allez voir Bayard !” Mais quelques mois après, Milan m’a rappelé, puis Bayard, sans doute pour dépanner. Bref, j’ai commencé un peu de façon inattendue. Depuis, je n’ai jamais arrêté de collaborer avec J’aime lire. Quelques exemples Un livre pour Rose-Marie [1993], Journée poubelle pour Gaëlle [1995], Damien et la photo magique [1995] et toute la série des livres sur “l’espionne-” [à partir de 2001]. Quand on m’appelle, c’est qu’il y a eu une réflexion en amont, c’est parce qu’on pense que mon dessin correspond à l’esprit du récit. Voilà comment ça marche une histoire est proposée à la rédaction de J’aime lire, qui a une liste d’illustrateurs à sa disposition, dans laquelle ils cherchent celui qui pourrait s’adapter au mieux. Je crois que c’est aussi simple que ça. Mon dessin va du poétique à l’humour, avec de la tendresse. Mon style n’est pas très actuel je dessine le trait à l’encre de Chine et mes couleurs, à l’aquarelle. Beaucoup de jeunes illustrateurs font leurs couleurs à l’ordinateur. Pour moi, le succès deJ’aime lire tient essentiellement à sa formule, une création pensée pour les jeunes lecteurs, qui tient dans la poche, avec plein de rubriques entre le roman, les jeux, les bédés, les astuces, la recette de cuisine, c’est très complet. Ils réactualisent régulièrement le magazine, mais la colonne vertébrale n’a pas bougé depuis le premier numéro. Je pense aussi qu’ils savent faire le bon choix d’auteurs et d’illustrateurs. J’ai reçu parfois des lettres très élogieuses de petits lecteurs, avec des dessins, c’est très touchant, notamment pour La maîtresse est amoureuse[1998]. Ça avait beaucoup plu — dès que vous mettez “amoureux” dans le titre, ça marche. » Michelle Montmoulineix, auteure depuis 2007 Il faut que le héros gagne quelque chose. » Dans les années 2000, j’avais déjà écrit un album chez Albin Michel, qui avait bien marché. J’avais différents textes que je voulais publier. Les retours des éditeurs étaient très lents, alors je me suis dit pourquoi pas essayer la presse ? Mes enfants étaient abonnés à J’aime lire. J’ai regardé l’ours, j’ai appelé Christophe Nicolas, qui était alors responsable des romans pour le magazine. Il a tout simplement répondu au téléphone, et on a pu discuter. C’était magique. Il s’est montré intéressé, j’ai envoyé des textes, mais ce n’était pas exactement ce qu’il cherchait. J’ai renvoyé d’autres propositions, et ça a marché avec Les chats anglais [paru en 2007]. C’est le magazine de référence pour les enfants, alors c’est bien agréable pour un auteur jeunesse d’y être publié. J’ai un univers très onirique, avec peu d’action. Ce qui me plaît, ce sont les histoires pas forcément drôles, voire pessimistes. Pour J’aime lire, au contraire, Christophe Nicolas m’a expliqué qu’il fallait que le héros gagne quelque chose, qu’il soit acteur de son histoire. Il voulait clairement de la narration. Les chats anglais ont reçu le Prix des lecteurs décerné tous les ans, le Bonnemine d’argent, et Les bestioles [2009], le Bonnemine d’or. Malgré tout, proposer un texte restait un parcours du combattant il y a d’abord le choix des éditeurs, mais aussi les remarques d’une orthophoniste qui a un droit de regard sur la difficulté du texte, enfin une réunion avec des commerciaux qui donnent leur avis. J’avais proposé par exemple un texte un peu politique, qui parlait du statut de la fille au Maroc, qui n’a pas été retenu. J’aime lire a un gros tirage, et est souvent considéré comme un outil pédagogique, donc ça peut impliquer une certaine abrasion du texte, pour que ça passe. Un texte pour J’aime lire doit aussi répondre à une certaine taille 15 000 signes, divisibles en chapitre. Et puis il faut du tempo, du rythme. Il faut que ça soit simple. On s’adresse à un âge pour lequel on veut que ça soit clair. Aujourd’hui, je trouve que ça peut être un peu décharné, trop narratif. Moi, ce qui m’intéresse, c’est la littérature, pas forcément le récit pur. Est-ce qu’on veut conduire les enfants vers la littérature ou simplement vers la lecture ? Ce n’est pas la même chose. Le magazine doit faire une navigation difficile entre choisir des auteurs de qualité et rester un grand vaisseau qui a le vent en poupe. » Aurélie Neyret, illustratrice depuis 2010 J’étais abonnée quand j’étais petite. » J’ai commencé à travailler pour J’aime lire à mes débuts en 2010, j’ai illustré Follette exagère et Follette s’entête [de Marie Vaudescal]. J’avais envoyé un portfolio en ligne à Bayard, et j’étais supercontente d’être appelée. J’aime lire, j’étais abonnée quand j’étais petite. Je me souviens d’une histoire de sorcière que j’ai relue plein de fois. Travailler pour le magazine, c’est comme si la boucle était bouclée. Je me suis mis un peu la pression c’est un titre superconnu, plein de gens allaient voir le résultat. Mais tout s’est très bien passé et le travail avec Bayard était très détendu. J’aime lire respecte les différents styles des auteurs avec lesquels ils travaillent. Pour moi, c’est une des recettes du succès chaque mois, une histoire différente et un dessinateur différent. Il y en a pour tous les goûts avec le gage d’une certaine qualité. Pour les dessinateurs, cela offre une grosse visibilité. Il y a un côté boule de neige. Faire un J’aime lire, ça peut déboucher sur d’autres clients, d’autres éditeurs. C’est un bon atout à mettre dans sa poche. J’ai illustré Les trois étoiles pour le numéro de Noël [écrit par Gwénaëlle Boulet et paru en décembre 2016], c’était très audacieux parce qu’ils ne sont pas tombés dans le truc classique avec le Père Noël. C’était l’histoire superforte d’une famille syrienne qui fuyait la guerre et arrivait en France. Ce numéro a fait beaucoup parler ; la rédaction a reçu plein de lettres, des avis négatifs qui disaient que J’aime lire faisait l’apologie de l’immigration clandestine, mais aussi beaucoup de retours qui faisaient plaisir. J’aime lire m’a transmis une lettre d’une jeune lectrice qui disait qu’elle avait trop aimé ce numéro, qu’elle l’avait apporté dans sa classe et qu’il faudrait l’envoyer à Marine Le Pen. » À voir en vidéo
a tous ceux qui l ont reçu